Yves Jean-Bart « Dadou » et la FHF contre-attaquent – AZ-INFOS

À travers un communiqué rendu public dans la date du 2 mai 2020, la Fédération Haïtienne de Football nie et rejette d’un revers de main les accusations de viol portées contre son président, Dr Yves Jean-Bart à travers un article récemment publié dans les colonnes du magazine britannique « The Guardian » .

En effet, il est question que le président de la FHF aurait violé et même fait avorter certaines des jeunes filles ayant évolué ou évoluant au centre FIFA Goal de la Croix-des-Bouquets.

Dans cette note, les responsables font savoir que c’est une manœuvre honteuse pour essayer de déstabiliser la présidence de Dadou, et ces pratiques ne sont pas nouvelles, car on en fait depuis ses vingt années à la tête de la dite fédération.

En fait, ils y ont posé des questions telles :

– Qui sont les victimes, n’ont-elles pas une identité et un visage ?

– Pourquoi aucune plainte n’a été portée devant la justice haïtienne ?

– Pourquoi les auteurs de l’article n’ont-ils pas saisi la FIFA ou la CONCACAF avec les éléments qu’ils prétendent avoir à leur disposition ?

– Pourquoi ce dossier n’a jamais été ébruité dans la presse ?

– Pourquoi aucune alerte n’a été donnée aux organisations de droits humains, notamment les organisations des femmes.

– Pourquoi c’est un journal anglais se trouvant en Europe qui en parle pour la première fois ?

En outre, ils font savoir qu’aux premièrs soupçons d’une telle affaire, Dr Jean-Bart s’était déjà remis au Réseau National de la Défense des Droits Humains (RNDDH) et les instances internationales telles la FIFA et la CONCACAF en vue d’une enquête.

Ainsi, Président Jean-Bart sollicite l’action de la justice haïtienne autour de ce dossier nauséabond sujet à ternir l’image de la fédération et compromettre l’avenir de certain (e)s jeunes issus des milieux populaires.

De surcroît, ils ont dénoncé le fait que l’un des auteurs de l’article n’est pas journaliste, c’est un anarchiste ,selon eux, qui a même été rejeté de l’Université et qui se trouve d’autres moyens malicieux pour gagner sa vie. En conclusion, la FHF a fait savoir que ses avocats sont déjà au boulot question de traduire par devant la justice les auteurs et co-auteurs de ces allégations.

Par ailleurs, la décision la plus plausible ne serait-elle pas la démission ?

Quel autre pays, apart Haïti, où l’on pourrait rester en poste après une si louche affaire?

Pourquoi demander l’identité des victimes si elles sont déjà connues ?

Pourquoi questionner le fait que c’est The Guardian qui a fait les dénonciations ? Ceci n’est pas de sa compétence ?

En fait, faut-il savoir les médias sociaux ne sont pas des tribunaux, ni les journalistes des juges, la meilleure manière de faire lumière sur la question est de se mettre à la disposition de la justice. Une démission s’impose pour ne pas continuer à saper l’image de la prestigieuse institution qu’est la Fédération Haïtienne de Football (FHF).

Que la justice soit !

Affaire à suivre…

Chrismann Jean-Jacques TOUSSAINT
t.chrismann05@gmail.com

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s